Malgré ses presque trente ans d’existence, Thy Catafalque, prenant initialement la forme d’un one-man-band créé par le chanteur/musicien hongrois Tamás Kátai, a commencé à se produire en concert il y a quelques années seulement. Pour ma part, j’ai découvert le groupe l’an dernier à l’Alcatraz Festival, et leur prestation m’a donné envie de les revoir le 31 mars dernier pour leur première date à Paris, cette fois-ci en configuration « indoor ».
A peine remise du concert de The Sidh la veille dans le Val d’Oise, j’enchaîne dimanche 22 mars avec Feuerschwanz à Paris. J’arrive une demi-heure avant l’ouverture des portes, et je suis profondément choquée par la file d’attente qui partait de l’Élysée Montmartre et qui s’étendait à une centaine de mètres, à tel point que j’avais beaucoup plus de visibilité sur le Sacré-Cœur que sur l’entrée de la salle. J’abandonne l’idée du premier rang, même si finalement, une fois à l’intérieur, il n’y avait pas tant de monde que cela devant. Je préfère m’installer plus en retrait, du côté de l’ingé son.
Le grand rendez-vous annuel des amoureux des musiques folk/pagan et médiévales était enfin de retour le week-end des 21 et 22 février à la Ferme du Buisson de Noisiel. Je veux bien entendu parler du Cernunnos Pagan Fest, qui célébrait cette année sa seizième édition. Lorsque nous arrivons en début d’après-midi, le temps était mitigé mais s’est finalement maintenu pendant une bonne partie de la journée (on ne pourra malheureusement pas en dire autant pour le lendemain). Mon premier réflexe à mon arrivée est de faire du repérage au niveau du merch’. Une petite halte au bar et hop, il est déjà temps de se placer pour le premier concert de la journée.
Thrall :
Tout comme le Lid Ar Morrigan à Vallet en Loire-Atlantique, le Cernunnos Pagan Fest se déroulant à la Ferme du Buisson de Noisiel en région parisienne est devenu au fil des années une sorte de rituel, avec une jolie ambiance générale, un marché médiéval très sympathique et (surtout!) des concerts orientés à la fois Folk Metal & Folk Acoustique. Le temps était avec nous, ce qui nous a permis de flâner un peu au merch et d’aller commencer les hostilités au bar avant d’entamer le premier concert de la journée.
Dans le cadre de sa mini tournée européenne « Interstellar Horizons », Dødheimsgard était de passage mardi dernier dans la capitale, soutenu par Winterfylleth et Necronautical en premières parties. La date parisienne se tenait au O’Sullivans Backstage By The Mill et étant arrivée bien en avance, j’en profite pour me poser côté bar avant l’ouverture des portes.
Il y a des choses dans la vie dont on ne se lasse pas. Me concernant, Dark Tranquillity en fait partie. Cela faisait moins d’un an que j’avais vu la bande à Mikael Stanne pour la dernière fois, mais les maîtres du melodeath suédois étaient déjà de retour à Paris le 30 septembre, encore une fois au Bataclan, dans le cadre d’une tournée très spéciale mettant à l’honneur les albums The Gallery et Character qui soufflaient respectivement leur trentième et leur vingtième bougie.
La rentrée musicale s’annonçait bien chargée pour ma part, puisque sur les trois derniers jours de septembre, j’ai enchaîné trois concerts. Le premier de cette triade mettait le black metal allemand à l’honneur, avec Der Weg einer Freiheit en tête d’affiche et Heretoir en première partie. La date parisienne, deuxième date française de la tournée, affichait complet depuis une semaine et demie.
Nouvelle édition d’un festival dont peu d’entre vous doivent se soucier j’imagine, beaucoup d’amateurs d’extrême constatant avec tristesse la disparition progressive de leur branche favorite au profit du mainstream… Cependant, la particularité de cette année a été la répartition très précise des genres sur chaque journée et chaque scène (à quelques exceptions près), ce qui m’a poussé à consacrer ma journée du Vendredi 20 Juin à vous apporter un peu de satisfaction! Je suis donc resté dès 10H30 sous la Temple pour vous proposer cette année un live report centré sur le Folk, tout en me permettant de profiter aussi d’une belle sélection heavy/thrash programmée en alternance sur la Altar (le sacrifice est donc moindre^^).
Fée Verte : Outch, il piquait bien le réveil à 6h45 le samedi 24 mai. Mais cela en valait largement la peine, puisque c’était dans le but de me rendre au traditionnel Lid Ar Morrigan du côté de Nantes. Arrivée dans la cité des ducs de Bretagne en milieu de matinée, cela me laisse le temps de me promener au jardin des plantes en attendant l’arrivée de mes acolytes de festival. Le premier me rejoint une heure plus tard, nous poussons ainsi la balade un peu plus loin dans le centre-ville, vers le château et la cathédrale, en attendant notre second compagnon. Vers midi, nous prenons enfin la route pour la petite commune de Vallet. Après avoir déposé les affaires à l’hôtel, direction le Champilambart pour une longue journée de festivités.
En ce début du mois de mai, Sowulo donnait une mini tournée répartie sur les Pays-Bas, l’Allemagne et la France. La dernière date était programmée dimanche dernier à Paris, initialement prévue à la Machine du Moulin Rouge et finalement transférée au Petit Bain.
En cette fin d’hiver, God Is An Astronaut repart sur les routes pour la première partie d’une tournée européenne pour la promotion de son dernier album Embers paru le 6 septembre 2024. La première étape prenait place au Trabendo à Paris, l’unique date française qui affichait complet quelques jours avant. Par chance, en ce 6 mars, je sors du travail suffisamment tôt pour espérer une place au premier rang. J’arrive effectivement une heure avant l’ouverture des portes, et il n’y a pas encore foule.