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Ensiferum – Two Paths

Aaaah Ensiferum … L’un des rares groupes de folk « mainstream » auxquels je suis restée fidèle depuis que je l’ai découvert il y a plus de trois ans. Certes, je n’ai pas pu vivre en direct l’âge d’or de la formation finlandaise, que je considère être entre son premier album éponyme et From Afar en 2009, mais grâce à la magie de la musique et d’Internet, j’ai pu très facilement faire une session de rattrapage intensive.

En revanche, dès Unsung Heroes sorti en 2012, on commence déjà à sentir un essoufflement de la part du groupe. Mais c’est surtout le prédécesseur de Two Paths, One Man Army, qui a suscité le plus de critiques, loin d’être positives dans l’ensemble … Il est vrai que, malgré un ou deux morceaux qui se démarquaient davantage des autres, entre le manque d’inspiration général et le mixage affreux, on n’avait pas été très gâté. Continuer la lecture de Ensiferum – Two Paths

Aetherian – Tales of Our Times

Pour fêter la sortie prochaine du premier album d’Aetherian (toutes les premières infos à ce sujet ici), je vous propose de découvrir le groupe avec une petite chronique de son premier EP sorti en 2015, Tales of Our Times. Avant d’en dire plus à ce sujet, une présentation rapide du groupe s’impose.

Aetherian nous vient de Grèce, plus précisément d’Athènes, et a été formé en 2013 par Panos Leakos (basse/chant), Nikos Parotidis (batterie) et Angelos Maniatakos (guitare). Depuis l’an dernier, le groupe compte un deuxième guitariste, Giorgos Evgeniadis. Avant le premier EP, Aetherian avait sorti deux singles en 2014, Drops of Light and Scar of Despair.

Tales of Our Times a été produit, mixé et masterisé par Vaggelis Theodorakis, et l’artwork a été réalisé par Remedy Art Design. Continuer la lecture de Aetherian – Tales of Our Times

Duskmourn – Of Shadow and Flame

Peut-être vous souvenez-vous de la formation américaine Duskmourn, dont mon collègue Thrall avait déjà vanté les mérites dans sa chronique du premier album, Legends, sorti il y a trois ans de cela. Le duo composé de Bill Sharpe (batterie, guitare, claviers et choeurs) et de Walter Deyo (chant, basse, guitare) est enfin de retour avec un deuxième opus, tout nouveau, tout beau (du moins, c’est ce que l’on espère !). Je vous présente donc Of Shadow and Flame, sorti en auto-production il y a maintenant un petit mois. L’album a été enregistré aux Dwarvish Iron Studios, et a été mixé et masterisé par Christoph Brandes d’Iguana Studios (oui oui, celui qui a aussi collaboré avec Finsterforst, Imperium Dekadenz et Gorgon entre autres !). L’artwork, réalisé par le chanteur du groupe en personne par le biais de Oaken Throne Design. De par le contraste entre les couleurs rougeoyantes et noires, celui-ci renvoie une atmosphère toujours aussi sombre que celui de l’album précédent, mais également plus épique. Continuer la lecture de Duskmourn – Of Shadow and Flame

Wormwood – Ghostlands : Wounds from a Bleeding Earth

Une fois n’est pas coutume, direction la capitale suédoise avec Wormwood. Le groupe a été formé en 2014 et compte cinq membres : Nine au chant, Rydsheim et Nox aux guitares, Borka à la basse, et Johtun à la batterie. Un premier EP, The Void: Stories from the Whispering Well, est sorti en auto-production il y a deux ans. Fort d’un nouveau line-up plus stable, le quintette sort cette année son premier album, Ghostlands : Wounds from a Bleeding Earth, chez Non Serviam Records (également label de Darkend et Stortregn entre autres). La pochette de l’album a été réalisée par l’artiste allemand Mario Polzin aka « Moornebheym », et l’enregistrement par Sverker « Widda » Widgren (chanteur/guitariste de Diabolical et ex-chanteur de Demonical) aux Wing Studios à Stockholm. Continuer la lecture de Wormwood – Ghostlands : Wounds from a Bleeding Earth

Atlas Pain – What the Oak Left

Deux ans après leur premier EP Behind the Front Page, les Italiens d’Atlas Pain nous reviennent avec leur tout premier album, What the Oak Left, paru via Scarlet Records (également label de Furor Gallico entre autres). L’album a été enregistré au Media Factory studio aux côtés de Fabrizio Romani (Skylark) et masterisé par Mika Jussila (Nightwish, Children Of Bodom) aux Finnvox Studios à Helsinki en Finlande. La pochette a été réalisée par Jan Örkki Yrlund de Darkgrove Design (Korpiklaani, Manowar). Celle-ci offre de multiples interprétations. L’on décèle clairement celle de l’opposition entre la vie et la mort : sur la gauche, la nuit, le chêne sans feuilles, et les squelettes d’animaux, guettés par des corbeaux, et sur la droite, le jour, le même arbre feuillu, des colombes, et les animaux de la forêt. Le tout entouré par des rouages, éléments qui rappellent le côté steampunk du groupe. Continuer la lecture de Atlas Pain – What the Oak Left

Drearyym – Precursions

Il y a bientôt deux ans de cela sortait le premier EP de la jeune formation finlandaise originaire de Lempäälä, Drearyym. Bien des choses se sont passées depuis la sortie de ces Myths of the White North. En effet, le quintette a dévoilé l’an dernier pas moins de deux nouveaux singles, à savoir Hunter’s Tale et Nine Divines, ainsi qu’un deuxième EP, Precursions Part I, et ce, avec un nouveau line-up : ce sont désormais le bassiste Aleksi Tossavainen et le batteur Mika Ilkka qui se joignent aux trois membres originels. Continuer la lecture de Drearyym – Precursions

Cnoc An Tursa – The Forty Five

Aaaaah l’Ecosse, terre chargée d’histoire et de mystères. Et c’est de là que nous vient Cnoc An Tursa (se traduisant par « Colline de la pierre levée » en gaélique écossais), plus précisément de Falkirk, dont la devise est « Better Meddle wi’ the De’il than the Bairns O’ Falkirk » (« Mieux vaut s’associer au diable qu’aux gosses de Falkirk »).

Le groupe s’est formé en 2006 et se compose de quatre membres, dont trois faisant ou ayant fait partie de la formation live de Saor. On y retrouve donc Alan Buchan au chant et à la guitare, Reni Hill à la guitare et aux claviers, Bryan Hamilton à la batterie, et Tony Dunn à la basse. Suite à une première démo en 2008, le groupe sort un premier album cinq ans après, intitulé The Giants of Auld, paru chez Candlelight Records. Continuer la lecture de Cnoc An Tursa – The Forty Five

Heid – Alba

Allez, un p’tit peu de chaleur et de réconfort en ces temps hivernaux ! Et c’est en Espagne que nous nous rendons, plus précisément sur les terres de Castille à Madrid, pour retrouver Heid ! Le groupe est né en 2011 des cendres de quelques projets de viking metal. Malgré quelques changements de line-up depuis sa création, la formation a déjà pu enregistrer en auto-production une démo en 2013, ainsi que l’EP de cinq titres Voces de la Tierra Dormida en 2014. Et c’est deux ans plus tard que le groupe revient avec leur premier album, Alba. L’artwork a été réalisé par l’artiste sévillan Daniel Zrom, et le mixage et le mastering ont été assurés par Iván Ibañez aux studios 51 à Madrid. Continuer la lecture de Heid – Alba

Wędrujący Wiatr – O turniach, jeziorach i nocnych szlakach

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Il y a des soirs comme ça, où tu ne sais pas vraiment pas quoi écouter. Du coup, tu décides d’errer dans les méandres d’un de tes meilleurs alliés de découvertes musicales (un p’tit indice, ça commence par un Y …). Et là, tu tombes sur un album, et une envie irrépressible de le chroniquer te prend.

Cet album, c’est O turniach, jeziorach i nocnych szlakach (ne me demandez pas comment on est censé le prononcer), deuxième album du duo polonais Wędrujący Wiatr, dont le nom pourrait se traduire en français par « vent vagabond » (plutôt poétique !). Ledit duo a été formé en 2011 à Olsztyn en Pologne et se compose de Razor (batterie, chant et claviers) et de W. (guitare, basse et instruments traditionnels). Suite au premier full-length Tam, Gdzie Miesiąc Opłakuje Świt sorti en 2013 via Werewolf Promotions, la formation sort son nouvel album via ce même label polonais. Continuer la lecture de Wędrujący Wiatr – O turniach, jeziorach i nocnych szlakach

Bornholm – Primaeval Pantheons

Bornholm

Trois ans après Inexorable Defiance, les Hongrois de Bornholm nous reviennent avec un quatrième album du nom de Primaeval Pantheons, paru via Massacre Records. Il s’agit de la première sortie pour le groupe via le label allemand.

Depuis sa formation en 2000, la formation hongroise gagne en notoriété dans son pays d’origine, ainsi que dans les contrées voisines. Le nom  » Bornholm » a été choisi en référence à une île située à quarante kilomètres au sud-est de la Suède (bien qu’appartenant officiellement au Danemark), et où les Lombards qui y habitaient partirent dans les Carpates pour se rallier aux païens hongrois. Il s’agit aussi du nom donné à une maladie résultant d’une épidémie de coxsackie qui avait frappé l’île en question. Continuer la lecture de Bornholm – Primaeval Pantheons